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La violence conjugale post-séparation... une situation bien réelle.

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Publié le 24 Jan 2018 à 23:11 par Stéphanie_LMB dans Harcèlement moral | 376 vues | 0 commentaire

La violence conjugale post-séparation... une situation bien réelle.

La violence conjugale post-séparation, qu’est-ce que c’est ?


Différentes manifestations possibles

VIOLENCE PHYSIQUE Votre ex-mari, ex-conjoint ou ex-partenaire :

• vous lance un ou des objets

• vous bouscule

• tente de vous étrangler HARCÈLEMENT Votre ex-mari, ex-conjoint ou ex-partenaire :

• flâne dans votre voisinage

• communique à multiples reprises par téléphone, lettres, courriels, télécopies, graffitis ou notes laissées sur votre voiture et ce, sans votre consentement

• effectue des appels répétés à votre domicile ou à votre famille pour vous retrouver

• s’introduit illégalement chez vous en disant qu’il en a le droit car vous êtes sa femme

• vous harcèle par le biais des lois : par exemple, fausses allégations portées contre vous au Directeur de la protection de la jeunesse ou demandes


Pouvez-vous mettre en place des stratégies de protection ?

Afin d’empêcher votre ex-mari, ex-conjoint ou ex-partenaire d’entrer à l’intérieur de la maison et afin d’être en sa présence le moins longtemps possible, vous est-il possible… • De procéder à l’échange de l’enfant dans un lieu public. Si cela n’est pas possible, procéder à l’échange de l’enfant à l’extérieur de la maison (sur le trottoir par exemple) • De réduire le temps d’échange de l’enfant en s’assurant que tout soit prêt à l’arrivée du père Afin d’éviter la communication verbale avec votre ex-mari, ex-conjoint ou ex-partenaire, vous est-il possible…

• D’éviter les contacts avec ce dernier en inscrivant dans un journal, qui est placé dans le sac de l’enfant, les informations concernant celui-ci pour éviter que la conversation tourne autour de reproches et de critiques à votre endroit

• D’effectuer la communication par courriels plutôt que par téléphone Pour assurer votre sécurité et celle de votre enfant ainsi que pour encadrer les échanges, vous serait-il possible…

• De porter plainte à la police

• De noter les faits pouvant servir à bâtir une plainte solide à la police (menaces, abus physiques ou sexuels envers les enfants, abus d’alcool ou de drogues, refus d’accepter la fin de la relation, violence physique ou sexuelle envers vous, refus d’accepter la responsabilité des actes violents commis)

• D’effectuer une demande à votre avocat-e pour inscrire dans le jugement certaines dispositions : qui a le droit d’avoir des contacts avec les enfants dans le cas où le père n’est pas supervisé lorsqu’il voit l’enfant, les mesures pour s’assurer qu’il ne parle pas de vous négativement en présence de l’enfant les mesures pour qu’il n’y ait aucune restriction de communication entre l’enfant et vous les mesures à mettre en place pour assurer un environnement sécuritaire à l’enfant inscrire les biens matériels que vous devez fournir ainsi que ceux que le père de l’enfant doit fournir les décisions concernant la pension alimentaire la durée et les moments de visite pour le père, les jours de congés où il a les enfants, les heures où il vient les chercher et celles où il les ramène


https://www.criviff.qc.ca/sites/criviff.qc.ca/files/publications/pub_01052012_105253.pdf


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